Les films de juillet #1

Bonjour à tous!

Comment allez-vous? Aujourd’hui, je termine la semaine avec un billet ciné bilan du mois de juillet. Contrairement aux mois précédents, ce mois-ci, je suis très peu allée au cinéma et ce n’était pourtant pas l’envie qui me manquait. Je n’ai donc vu que très peu de films et en ai raté certains que je souhaitais réellement voir en salle, à l’image de Ils sont partout, Le Secret des Banquises ou encore Tout de suite maintenant, mais j’ai également vu un film qui m’a franchement déçue et ennuyée, Irréprochable. Heureusement, j’ai tout de même vu de belles choses, et je vous en parle tout de suite! 

Note: Le titre de l’article annonce « #1 » car je compte aller voir dans les prochains jours de nombreux films sortis en juillet : Insaisissables 2, Le Bon Gros Géant, Comme des Bêtes, L’Âge de Glace, Genius, ou encore Elvis et Nixon et je compte bien sur vous en reparler très vite. 

    

Le Monde de Dory

Je démarre avec Le Monde de Dory, que j’attendais avec impatience et devant lequel je me suis régalée. J’avais adoré Le Monde de Nemo il y a 10 ans et force est de constater que la recette fonctionne toujours aussi bien car je crois avoir encore plus aimé celui-ci. Les images sont toujours aussi belles, le scénario est certes très simple mais compensé par la tendresse et l’humour présents dans de nombreuses scènes, on rit toujours beaucoup et l’on est aussi ému à plusieurs reprises. J’ai passé un très agréable moment devant ce film avec lequel on ne voit pas le temps filer, je n’ai donc qu’un seul conseil, filez le voir! 

Synopsis: « Dory, le poisson chirurgien bleu amnésique, retrouve ses amis Nemo et Marin. Tous trois se lancent à la recherche du passé de Dory. Pourra-t-elle retrouver ses souvenirs ? Qui sont ses parents ? Et où a-t-elle bien pu apprendre à parler la langue des baleines ? »

Avant Toi

Je vous en parlais il y a peu dans mon billet consacré à mes lectures de l’été, je suis allée voir Avant Toi, et j’en suis ressortie toute chamboulée. Il faut dire que j’étais complètement passée à côté du best-seller dont est tiré ce film, je ne savais donc pas réellement à quoi m’attendre, puisque je m’étais fiée à l’affiche qui me plaisait beaucoup. Autant vous dire que je ne savais absolument pas où je mettais les pieds^^! Dès les premières secondes, j’ai su que ce film me plairait, j’ai tout de suite adoré l’ambiance général, le casting et surtout, la BO qui colle parfaitement à l’histoire. Cette superbe romance britannique avait donc tout pour me plaire et ça n’a pas raté, car j’ai passé mon temps à rire comme une dinde ou à pleurer comme un gros bébé. J’ai été complément bouleversée par cette sublime histoire d’amour et par le message qu’elle délivre, j’ai trouvé la réalisation très réussie et les images particulièrement belles.

Il règne sur ce film quelque chose de véritablement solaire et de très positif malgré le sujet abordé, tout comme dans le roman, que j’ai lu immédiatement après. Malgré l’absence regrettable de certains passages qui m’ont particulièrement plu ou que je juge assez important dans le roman, le film est une adaptation assez fidèle et juste du livre, le découpage est assez similaire et les dialogues sont identiques, c’est donc pour moi une vrai réussite. Pour ma part, j’ai beaucoup aimé la folie d’Emilia Clarke dans le rôle de Louisa et j’ai fondu devant Sam Claflin dans le rôle de Will (même si je comprends que certaines attendaient un acteur plus « froid » pour interpréter ce rôle). Vous l’aurez compris, j’ai été complètement séduite par ce film et j’ai déjà hâte de le revoir (ne serait-ce que pour comparer après ma lecture), je vous le recommande donc chaudement, ainsi que le roman! 

Synopsis: « Une charmante petite ville de l’Angleterre rurale. Si elle est originale et artiste dans l’âme, Louisa « Lou » Clark, 26 ans, n’a aucune ambition particulière. Elle se contente d’enchaîner les boulots pour permettre à ses proches de joindre les deux bouts. Jeune et riche banquier, Will Traynor était un garçon plein d’audace et d’optimisme jusqu’à ce qu’il se retrouve paralysé, suite à un accident survenu deux ans plus tôt. Devenu cynique, il a renoncé à tout et n’est plus que l’ombre de lui-même. Autant dire que ces deux-là auraient pu ne jamais se rencontrer. Mais lorsque Lou accepte de travailler comme aide-soignante auprès de Will, elle est bien décidée à lui redonner goût à la vie. Et peu à peu, les deux jeunes gens s’éprennent passionnément l’un de l’autre. La force de leur amour pourra-t-elle survivre à leur destin qui semble inexorable ? »

    

Florence Foster Jenkins

Place ensuite à cette charmante comédie britannique inspirée de la véritable histoire de Florence Foster Jenkins, une riche héritière new-yorkaise passionnée de musique et de chant lyrique. J’attendais ce film avec grande impatience tant la bande-annonce m’avait plu et je n’ai pas été déçue! Je suis complètement tombée sous le charme de cette femme passionnée et prête à tout pour vivre sa passion jusqu’au bout et j’ai adoré l’interprétation magistrale de Meryl Streep qui est tour à tour tordante, émouvante, forte et fragile à la fois et toujours passionnée. Le reste du casting est tout aussi bon : Hugh Grant est particulièrement convaincant dans le rôle de l’époux prêt à tout pour protégée sa bien-aimée des moqueries et Simon Helberg est délicieux et touchant à souhait dans le rôle du pianiste débutant. Les images sont sublimes, en particulier celles du New York des années 40, les costumes sont superbes et la BO signée Alexandre Desplat est divine. En somme, cette comédie réalisée par le grand Stephen Frears est une petite pépite pleine d’humour et de sensibilité à ne pas manquer! 

Synopsis: « L’histoire vraie de Florence Foster Jenkins, héritière new-yorkaise et célèbre mondaine, qui n’a jamais renoncé à son rêve de devenir une grande cantatrice d’opéra. Si elle était convaincue d’avoir une très belle voix, tout son entourage la trouvait aussi atroce que risible. Son “mari” et imprésario, St Clair Bayfield, comédien anglais aristocratique, tenait coûte que coûte à ce que sa Florence bien-aimée n’apprenne pas la vérité. Mais lorsque Florence décide de se produire en public à Carnegie Hall en 1944, St Clair comprend qu’il s’apprête à relever le plus grand défi de sa vie… »

L’Outsider

Enfin, je termine avec L’Outsider, le film retraçant la carrière et la chute fulgurante de Jérôme Kerviel, le célèbre trader de la Société Générale. Je ne suis pas branchée très finance de manière générale mais j’ai eu envie de découvrir ce film après avoir vu la bande-annonce qui avait su m’intriguer grâce à son casting pour le moins intéressant. Je suis ravie de m’être écoutée car j’ai beaucoup aimé ce film devant lequel je n’ai, là encore, pas vu le temps passé. Le film retrace donc le début de carrière de Jérôme Kerviel et son incroyable ascension avec un rythme particulièrement soutenu qui permet au spectateur de ne jamais décroché de l’écran. Pour ma part, j’ai appris beaucoup de choses que j’ignorais dans cette histoire et j’ai été réellement captivée par cet homme surdoué et son envie de réussir qui l’a amené à sa déchéance, malgré lui. Arthur Dupont, que je n’aurais jamais vu dans un tel rôle m’a complètement convaincue, tout comme l’ensemble du casting que j’ai trouvé très bon. Belle surprise, la réalisation n’est pas laissée de côté par rapport à l’histoire, c’est donc pour moi une belle réussite qui m’a en plus permis de saisir l’empleur de cette affaire. 

Synopsis: « On connaît tous Kerviel, l’opérateur de marchés de 31 ans dont les prises de risque auraient pu, en 2008, faire basculer la Société Générale – voire même le système financier mondial… Kerviel est condamné deux ans plus tard à cinq ans de prison dont trois ferme et aux plus lourds dommages-intérêts jamais vus pour un particulier: 4,9 milliards d’euros ! Mais que sait-on de Jérôme ?… Entré dans la banque par la petite porte en 2000, personne n’aurait pu prédire que le jeune Breton parviendrait à devenir trader 5 ans plus tard. Et Jérôme Kerviel va gagner ses galons et sa place en apprenant vite. Très vite. Jusqu’à fin 2007, il sera dans une spirale de réussite : « une bonne gagneuse », « une cash-machine » – comme le surnommaient ses collègues… »

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3 réflexions sur “Les films de juillet #1

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