Bilan Cinéma – Mars/Avril

Bonjour à tous!

Après une absence le mois passé, je reviens vous parler cinéma dans un nouveau bilan comprenant les films que j’ai pu voir ces deux derniers mois. Si j’ai un peu déserté les salles de cinéma ces dernières semaines, j’ai tout même de quoi vous faire un bilan avec du très bon et du beaucoup moins bon, à l’image de Chacun sa vie par exemple dont je n’ai même pas envie de vous parler plus bas tellement j’ai détesté ce film. Je l’ai trouvé absolument nul, bancal, vulgaire, lent et long et tout sauf drôle, ma plus grande déception de ces dernières années, c’est vous dire (je suis restée jusqu’à la fin espérant une explication, j’aurais mieux fait de quitter la salle comme une bonne partie des spectateurs…)! Je serais curieuse d’avoir vos avis là dessus, en attendant, voici mon bilan!

Monsieur et Madame Adelman – Nicolas Bedos

Je démarre avec l’un de mes plus gros coups de coeur de l’année: Monsieur et Madame Aldeman, le premier long métrage de Nicolas Bedos. J’ai attendu sa sortie avec impatience, tant la bande-annonce m’avait fait vibrer et j’ai été ravie et soulagée de constater que le film était à la hauteur. Pendant deux heures, j’ai été captivée par ce tourbillon de vie et d’amour magnifiquement mis en scène par l’humoriste. J’ai réellement adoré ce film et je n’ai franchement aucune critique à faire. Qu’il s’agisse des comédiens, dont ce duo formidable crée par Nicolas Bedos et  Doria Tillier, absolument captivants, fascinants et touchants, de la réalisation absolument superbe, élégante, pleine de fougue et de vie, mais aussi du scénario, du montage et j’en passe. C’est une véritable merveille à voir absolument! Je vous le recommande les yeux fermés! 

Synopsis: « Comment Sarah et Victor ont-ils fait pour se supporter pendant plus de 45 ans ? Qui était vraiment cette femme énigmatique vivant dans l’ombre de son mari ? Amour et ambition, trahisons et secrets nourrissent cette odyssée d’un couple hors du commun, traversant avec nous petite et grande histoire du dernier siècle. »

Baby Phone – Olivier Casas

Je continue ensuite avec cette comédie dont la bande-annonce m’avais bien fait rire. Et c’est un peu le soucis des films courts (1h25) dont la BA est bien faite, la majorité des bonnes vannes et des moments forts sont dedans, il n’y a donc plus tellement de surprises une fois installé dans la salle de cinéma. Le film est pourtant tout à fait sympathique et drôle mais reste trop en surface sur bon nombre de sujets tels que l’amitié (faut-il tout se dire entre amis?), la famille (l’influence des parents sur un couple, la position à adopter sur des beaux parents trop exigeants, l’histoire de nos propres parents…) , la passion (faut-il risquer de tout mettre en péril pour aller au bout de ses rêves?), le couple évidemment mais aussi la difficulté d’avoir un enfant à un certain âge ou de trouver la bonne personne. Le film passe assez rapidement, le rythme est plutôt bon mais manque à mon sens d’une bonne vingtaine de minutes pour aller plus en profondeur. D’autant plus que le casting est bien vu et efficace. Le genre de film qui vous fait passer un bon moment mais qu’il n’est pas essentiel de voir au cinéma. 

Synopsis: « Au détour d’un dîner, les révélations faites à travers le baby-phone d’une chambre d’enfant  vont créer un véritable cataclysme au sein d’une famille et d’un groupe d’amis… »

 De plus belle – Anne-Gaëlle Daval

Il semble que le mois de mars était le mois des feel good movie. Ici on part d’un sujet grave pour aller vers une jolie comédie romantique qui aborde un sujet important, la reconstruction de soi après un cancer et le quotidien après, lorsque l’on vis dans la crainte d’une rechute. Le parcourt de Lucie que l’on suit ici, est admirable, beau et nous pousse à essayer de voir les choses du bon côté, à réaliser la chance que l’on a. Le film n’est jamais larmoyant mais plutôt juste, touchant et surtout, drôle et bienveillant. Un joli moment et un beau rôle pour Florence Foresti, sensible, timide et forte à la fois. 

Synopsis: « Lucie est guérie, sa maladie est presque un lointain souvenir. Sa famille la pousse à aller de l’avant, vivre, voir du monde… C’est ainsi qu’elle fait la connaissance de Clovis, charmant… charmeur… et terriblement arrogant. Intrigué par sa franchise et sa répartie, Clovis va tout faire pour séduire Lucie, qui n’a pourtant aucune envie de se laisser faire. Au contact de Dalila, prof de danse haute en couleur, Lucie va réapprendre à aimer, à s’aimer, pour devenir enfin la femme qu’elle n’a jamais su être. Pour sa mère, pour sa fille, pour Clovis… »

L’embarras du choix – Eric Lavaine

Toujours dans le genre de la comédie romantique et du feel good movie, je poursuis avec le dernier long métrage d’Eric Lavaine. Après avoir été convaincu sans plus par son précédent film, j’espérais que celui-ci me plaise davantage. Le sujet abordé m’a en effet plus touchée, la réalisation est plus soignée (les paysages Écossais 😍) et le casting est très sympathique, en somme, c’est moderne et l’on passe un chouette moment devant mais cela reste néanmoins assez prévisible, c’est dommage. De quoi se détendre devant donc, mais pas inoubliable.

Synopsis: « Frites ou salade ? Amis ou amants ? Droite ou gauche ? La vie est jalonnée de petites et grandes décisions à prendre. LE problème de Juliette c’est qu’elle est totalement incapable de se décider sur quoi que ce soit. Alors, même à 40 ans, elle demande encore à son père et à ses deux meilleures amies de tout choisir pour elle. Lorsque sa vie amoureuse croise la route de Paul puis d’Etienne, aussi charmants et différents l’un que l’autre, forcément, le cœur de Juliette balance. Pour la première fois, personne ne pourra décider à sa place… »

Les figures de l’ombre – Theodore Melfi

J’attendais celui-ci avec grande impatience et je n’ai pas été déçue! Là encore, la bande-annonce m’avait beaucoup plu et j’ai en effet été captivée par cet excellent film consacré à ces trois femmes scientiques de couleurs dont l’intelligence et la rigueur ont permis de grandes avancées dans la conquête spéciale. Ce film fait parti de ceux qui nous booste et nous donne envie de nous dépasser et de toujours croire en nos rêves. Ce portrait de femmes exceptionnelles est très réussi et nous pousse à y croire encore, c’est un joli coup de cœur! De plus, le casting est absolument formidable (et Mahershala Ali est bien meilleur à mon sens ici que dans Moonlight), une excuse supplémentaire s’il en fallait une, pour découvrir ce film! 

Synopsis: « Le destin extraordinaire des trois scientifiques afro-américaines qui ont permis aux États-Unis de prendre la tête de la conquête spatiale, grâce à la mise en orbite de l’astronaute John Glenn. Maintenues dans l’ombre de leurs collègues masculins et dans celle d’un pays en proie à de profondes inégalités, leur histoire longtemps restée méconnue est enfin portée à l’écran. »

London House – David Farr

J’étais tombée un peu par hasard sur ce film, ou plutôt son affiche et le synopsis m’avait vraiment beaucoup tenté, j’y étais donc allée comme ça et je ne l’ai pas regretté! Ce thriller lumineux et captivant m’a tenu en haleine de bout en bout grâce à sa thématique originale, son mystère intriguant, sa luminosité constante qui contraste complètement avec la noirceur du sujet, sa douceur (oui c’est très paradoxal mais j’ai trouvé qu’il y avait beaucoup de douceur, notamment grâce à  la présence solaire et délicate de Clémence Poesy) et son casting impeccable. On est assez mal à l’aise car l’on ne sais pas où l’on va tout en étant captivé et c’est assez plaisant. On a beau avoir une idée de ce qui se trame, on se fait tout de même avoir! C’est un coup de cœur assez surprenant pour moi mais vraiment, je vous le recommande! La lumière du film est très belle et l’univers des intérieures très réussi, il nous permet de se plonger pleinement dans l’histoire et en dit beaucoup! En bref, ne le manquez pas, c’est une réussite! 

Synopsis: « Dans un quartier résidentiel de Londres, Kate et Justin, trentenaires bientôt parents, occupent un grand appartement au premier étage d’une belle maison bourgeoise. Lorsque Theresa et Jon, un couple aisé également dans l’attente d’un enfant, emménagent dans l’appartement du rez-de-chaussée, les deux couples se lient d’amitié. Kate est fascinée par Theresa mais au fil d’événements troublants, elle est envahie par un sentiment d’inquiétude qui va se transformer en un véritable cauchemar. »

Telle mère telle fille – Noémie Saglio

Une fois n’est pas coutume, je me suis de nouveau laissée guider par la bande-annonce ici et j’étais persuadé de vraiment apprécier ce film, notamment grâce à la présence au casting de Camille Cottin, dont j’aime le culot, l’attitude et la fraîcheur. Grosse déception pour moi ici donc, où j’ai trouvé son jeu fade, faux et sans émotion réelle. Cependant, le reste du casting n’est guère mieux à mon sens, y compris la grande Juliette Binoche, que j’aime énormément mais qui est ici dans l’excès et dont les réactions sont souvent incompréhensibles (selon moi!). Quel dommage car le synopsis de cette comédie barrée avait tout pour me plaire. Au final, je me suis ennuyée et je n’ai pas été surprise une seule fois, j’ai même été gênée par certains éléments comme le couple formé par Camille Cottin et Michaël Dichter auquel je n’ai pas cru une seconde. Dommage! 

Synopsis: « Inséparables, Avril et sa mère Mado ne peuvent pourtant pas être plus différentes. Avril, 30 ans, est mariée, salariée et organisée à l’inverse de sa mère, éternelle ado insouciante et délurée qui vit aux crochets de sa fille depuis son divorce. Mais quand les deux femmes se retrouvent enceintes en même temps et sous le même toit, le clash est inévitable. Parce que si Mado, en pleine crise de jeunisme, n’est pas prête à être grand-mère, Avril, quant à elle, a bien du mal à imaginer sa mère… mère ! »

C’est beau la vie quand on y pense – Gérard Jugnot

Après avoir été déçue par certains films dont j’attendais la sortie, il semblerait que ce soit ceux que je ne pensais pas voir qui m’ont le plus séduite, à l’image de ce feel good movie réalisé par Gérard Jugnot. Je suis tombée sur la BA au ciné et je me suis retrouver à aller le voir un peu par hasard et j’ai été agréablement surprise. Je me suis laissée porter par cette comédie douce-amère touchante et véritablement charmante et j’en suis ressortie le sourire aux lèvres. On passe un vrai bon moment devant ce film authentique et positif et c’est le principal! Une bien jolie comédie à découvrir en somme, tout comme son protagoniste principal, François Deblock, qui m’a beaucoup fait penser au Pierre Niney des débuts (cette fausse insolence sexy, ce charme indéniable, cet humour pince sans rire, cette posture instable mais pleine d’énergie et ce côté boy next door notamment) et à qui je souhaite le même chemin! 

Synopsis: « Loïc Le Tallec ne s’est jamais vraiment occupé de son fils. Quand ce dernier disparaît dans un accident de la route, Loïc est dévasté. Il n’a plus qu’une idée en tête : retrouver celui qui vit désormais avec le cœur de son fils. Il va tomber sur Hugo, un jeune que ce cœur tout neuf rend totalement déraisonnable et incontrôlable. Leur rencontre promet d’être explosive. »

Sous le même toit – Dominique Farrugia

Je vous parlais de déception, en voici notamment une. J’ai eu le même soucis qu’avec Baby Phone, dont la BA en dévoile beaucoup trop. Les meilleures vannes sont toutes connues et ne rythment même pas tellement le film qui reste assez mou et attendu. Je suis pourtant très fan de Louise Bourgoin comme de Gilles Lelouche et j’avais hâte de les voir ensemble mais j’ai trouvé que ça ne matchait pas vraiment. Là  encore c’est plutôt personnel mais je n’ai pas été ni convaincu ni captivée par les personnages, les situations où le casting. Je vous rassure tout de même si le film vous tentait, on rigole quand même, mais c’est loin d’être la comédie de l’année. 

Synopsis: « Delphine et Yvan divorcent. Alors que sa situation financière ne lui permet pas de retrouver un domicile, Yvan se rappelle qu’il détient 20% de la maison de son ex-femme. Il revient alors vivre chez Delphine, dans ses 20%. Les deux ex vont découvrir les joies de la colocation forcée… »

Jour J – Reem Kherici

Je termine enfin avec cette comédie romantique ultra girly et prévisible qui m’a tout de même vraiment plu. Ce n’est clairement pas révolutionnaire mais j’ai passé un super moment devant, j’ai trouvé ça frais, drôle et charmant et c’est tout ce que je demande à une comédie romantique. Reem Kherici est pétillante à souhait, Julia Piaton attachante comme il faut et Nicolas Duvauchelle est espiègle et irrésistible, aussi bien physiquement que dans son jeu (il est définitivement très bon dans tous les genres, mais je l’aime beaucoup dans ce type de registre plus léger!). Parfait pour se changer les idées! 

Synopsis: « Mathias et Alexia sont en couple depuis des années, et pour la première fois, il la trompe avec Juliette, une wedding planer… Quand Alexia découvre la carte de visite de Juliette dans la poche de Mathias, il perd ses moyens, il bafouille… Elle comprend tout de suite : Juliette est une organisatrice de mariage, il veut donc l’épouser ! Elle dit « OUI ». Sans le vouloir, Mathias va se retrouver au milieu de sa « femme » et de sa « maîtresse », contraint d’organiser son mariage imprévu ! »

Publicités

2 réflexions sur “Bilan Cinéma – Mars/Avril

Laisser un petit mot

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s